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Logement : le gouvernement lance le PTZ écolo
Selon une information parue dans le quotidien les Échos, l’Exécutif s’apprête à lancer une variante écologique du prêt à taux zéro. Le dispositif vise à encourager les propriétaires à réaliser des travaux d’économies d’énergie. Le prêt à taux zéro écolo, c’est pour 2009. À la demande du ministre de l’Écologie Jean-Louis Borloo, une nouvelle forme de prêt à taux zéro dite « Éco-PTZ » devrait en effet voir le jour l’an prochain. Le but est d’aider les ménages à améliorer les performances énergétiques de leur logement sans qu’aucune condition de ressources ne leur soit exigée, contrairement au prêt à taux zéro (PTZ) traditionnel. En dépit de cette différence, le nouveau dispositif n’en reste pas moins ouvert malgré tout aux détenteurs du PTZ. Le hic, c’est que « l’Éco-PTZ » est plafonné. Doublement. Le prêt ne peut excéder 30 000 € au total et 300 € par m². Cette mesure - l’un des points-clés du Grenelle de l’environnement - n’est en outre pas cumulable avec l’actuel crédit d’impôt écolo, destiné lui aussi à favoriser l’acquisition d’équipements moins gourmands en énergie. Une dernière contrainte concerne la nature même des travaux financés : pour profiter du dispositif, les candidats doivent réaliser un « bouquet » de travaux. Traduction : « l’Éco-PTZ » sera « consenti que pour un programme associant, par exemple, une rénovation de toiture, des changements de fenêtres et l’installation d’une chaudière écologique, explique t-on dans les Échos. La simple installation de laine de verre dans un grenier ne suffira pas à y avoir droit ». En termes de longévité, le PTZ écolo n’ira pas au-delà de 2014, soit une durée de vie de cinq ans . Son coût, lui, est évalué à un milliard d’euros en année pleine. © Empruntis.com
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Logements neufs : baisse du nombre de ventes au deuxième trimestre
Les ventes dans le neuf ont dégringolé de 33.9 % sur un an à la fin du deuxième trimestre 2008, selon les dernières statistiques du ministère de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables. En termes de volume, 21 494 logements neufs ont ainsi été commercialisés au deuxième trimestre, contre 37 517 il y a un an à la même période. Géographiquement, toutes les régions sont affectées par le mouvement baissier, à l’exception de la Champagne-Ardenne. Cinq d’entre elles affichent même des baisses de plus de 50 %, à savoir l’Aquitaine, la Lorraine, le Midi-Pyrénées, la Bourgogne et le Limousin. La tendance est également baissière en ce qui concerne les mises en vente, avec une chute de 26.4 % par rapport à l’an dernier. « Le niveau des ventes restant inférieur à celui des mises en ventes, l'encours de logements neufs proposés à la vente continuent de progresser, fait remarquer le ministère. Au 30 juin 2008, il est de 110.500 logements, chiffre qui n'avait jamais été atteint ». Mécaniquement, le délai moyen d’écoulement d’un bien mis en vente s’est rallongé : il atteint 14 mois pour les logements collectifs (contre 7 mois et demi un an plus tôt) et 15 mois pour les logements individuels (8 mois et demi il y a un an). Dans le même ordre d’idées, les mises en chantier de logements ont également chuté sur un an, tant en rythme annuel (-6.6 %, à 401 623 unités) que trimestriel (-11.8 %, à 107 238). Idem pour les permis de construire, avec des chutes trimestrielle et annuelle atteignant 16.6 % (à 119 624 unités) et 12.6 % (à 494 791). Un indicateur demeure toutefois en hausse : le prix au m². Sur un an, les biens collectifs et individuels se sont respectivement appréciés de 3.7 % et 3.3 %. © Empruntis.com
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Location : le diagnostic du plomb désormais obligatoire
Depuis le 12 août dernier, l’établissement d’un diagnostic de plomb sur les revêtements et les peintures est désormais obligatoire pour les locations meublées ou non meublées. La mesure ne s’applique toutefois qu’à un certain type de logements, ceux construits avant le 1er janvier 1949. Concrètement, les propriétaires bailleurs devront « annexer un constat de risque d’exposition au plomb (Crep) à tout nouveau contrat de location », selon les ministères de la Santé et du Logement. Le diagnostic doit être institué par « un diagnostiqueur certifié, assuré pour son activité et indépendant ». Le gouvernement souhaite par ce dispositif lutter contre le saturnisme. Cinq cents nouveaux cas sont de fait détectés chaque année, principalement en raison des peintures au plomb. © Empruntis.com
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Logements neufs : la FPC prévoit 90 000 à 95 000 ventes pour 2008
La Fédération des promoteurs constructeurs de France (FPC) a revu à la baisse ses objectifs de ventes dans le neuf. Son président, Jean-François Gabilla, prévoit pour 2008 un volume de transactions compris entre 90 000 et 95 000 unités, loin donc des 110 000 prévues au début de l’année. Les précédentes estimations de la FPC marquaient déjà un repli par rapport à l’an dernier, 2007 ayant vu le nombre de logements neufs s’établir au niveau record de 127 000 unités. Ces chiffres font écho à ceux communiqués récemment par le ministère de l’Écologie, chiffres qui faisaient notamment état d’une baisse du nombre de ventes au deuxième trimestre 2008 (-34 % par rapport à l’année dernière à la même période). © Empruntis.com
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Immobilier : les transactions en baisse en Île-de-France
La région parisienne n’est plus un îlot protégé à en croire les derniers chiffres communiqués par les notaires de Paris-Île-de-France. Ces derniers ont de fait enregistré 33 800 transactions immobilières en région parisienne entre mars et mai 2008, soit une baisse de 14 % en rythme annuel. Géographiquement, tous les départements sont concernés, avec des baisses comprises entre -8 % (dans l’Essonne) et -20 % (Paris). Le prix des logements anciens continue lui d’augmenter mais à un rythme moins soutenu, passant pour la première fois depuis neuf ans sous la barre des 5 % (+4.8 % en mai). En variation trimestrielle, « cela signifie une stagnation ou une légère baisse des prix ». Dans le détail, les appartements ont vu leurs prix progresser de 6.3 % en mai 2008 (+8.4 % un an plus tôt), dopés par un marché de la capitale toujours aussi dynamique (+9.3 %). A contrario, la tendance est baissière sur trois mois, les replis oscillant entre 0.2 % et 1.4 % selon les départements, sauf à Paris (+1.5 %). L’évolution trimestrielle et annuelle du prix des maisons est tout aussi nuancée, avec -0.1 % sur trois mois et +2.4 % sur un an. À noter que les notaires ont relevé une baisse des prix dans deux départements franciliens, là aussi une première depuis neuf ans. © Empruntis.com
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